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Les États membres de l'UE en discussion avec les Talibans sur le retour des Afghans

La Commission européenne, la Belgique et 14 autres États membres de l'UE ont participé à Bruxelles à des discussions techniques avec des représentants du régime taliban. Les pourparlers portaient sur le retour des Afghans dans leur pays d'origine.

24/06/2026 06:30:33 · Redacteur EU-affaires

Consultation technique à Bruxelles

La Commission européenne, la Belgique et quatorze autres États membres de l'UE ont participé mardi à des discussions techniques avec des représentants du régime taliban. Les discussions ont eu lieu à Bruxelles et se sont concentrées sur le retour des Afghans. Cette nouvelle a été confirmée par Bruzz.

La ministre de l'Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt (N-VA), avait précédemment indiqué qu'elle était favorable au renvoi des Afghans en situation irrégulière ou ayant commis des crimes. Sa déclaration « *Pour moi, c'est clair : quiconque est illégal et criminel doit retourner le plus rapidement possible dans son pays d'origine, même si c'est l'Afghanistan *» souligne la position belge sur cette question.

L'implication de la Belgique et de l'UE

La Belgique joue un rôle actif dans ce processus délicat, aux côtés d'autres pays comme la Suède. C'est une situation complexe, étant donné la sensibilité politique autour du régime taliban et les aspects humanitaires des retours forcés. Les discussions portent sur la mise en œuvre pratique de ces procédures de retour. Cela pourrait avoir des implications pour les procédures d'asile et la politique migratoire au sein de l'ensemble de l'Union européenne. Des villes comme Anvers et Gand ressentent la pression des flux migratoires et suivront de près les résultats de ces consultations. La région de la Wallonie est également confrontée aux conséquences de la politique migratoire et de l'intégration des nouveaux arrivants.

L'Union européenne s'efforce de trouver une approche commune de la crise migratoire et du traitement des demandes d'asile. La participation de 15 États membres démontre que cette question est une préoccupation européenne majeure, avec des conséquences potentiellement importantes pour les relations entre l'UE et l'Afghanistan. Les discussions se concentrent sur les modalités d'un retour « volontaire », mais aussi sur les possibilités de rapatriement forcé, comme l'a récemment rapporté L'Écho et De Tijd.

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