Les Talibans sont à Bruxelles pour des consultations techniques concernant les rapatriements forcés de citoyens afghans. Ces discussions ont eu lieu avec des représentants de la Commission européenne, de la Belgique et de quatorze autres États membres de l'UE, comme rapporté par De Tijd. La présence des Talibans dans la capitale européenne souligne la complexité des questions migratoires internationales, en particulier celles concernant les pays où la situation politique est instable.
Contexte des rapatriements forcés
La ministre de l'Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a clairement exprimé sa position sur la question : « Pour moi, c'est clair : quiconque est illégal et criminel doit retourner le plus rapidement possible dans son pays d'origine, même si c'est l'Afghanistan. » Cette citation tirée de De Tijd met en évidence la position belge sur cette question et la pression exercée pour faciliter le retour des personnes en situation irrégulière et criminelles, malgré la nature controversée des négociations directes avec les Talibans.
