Dans l'enquête criminelle menée à Anvers sur la mort violente d'Ion Poienaru (37 ans), le suspect Alexandru Jacota a dans un premier temps réfuté toute implication. Les enquêteurs de la police ont rapidement écarté la piste du suicide au vu de la violence constatée sur place.
Vingt-trois blessures constatées sur la victime
Les constatations médico-légales ont révélé que le corps d'Ion Poienaru portait 23 plaies causées par des armes blanches. Une telle violence a conduit les autorités judiciaires à requalifier immédiatement les faits en meurtre.
Les enquêteurs sont rapidement remontés jusqu'à Alexandru Jacota en raison de traces de sang découvertes dans un appartement anversois. Interrogé par la police locale et fédérale, le suspect a rejeté les accusations de meurtre.
La thèse d'agresseurs masqués
Pour justifier sa présence et les traces relevées, Jacota a livré une version des faits impliquant des tiers, rapporte HLN :
« Plots stonden er drie gemaskerde mannen voor de deur. »
L'homme a affirmé avoir échappé de justesse à l'attaque menée par ces inconnus. La justice anversoise poursuit ses auditions et ses analyses d'éléments matériels pour vérifier la plausibilité de cette version.


